"Tu trouves le bassin fleuri en son temps, tu fais une brèche dans la clôture et tu découvres une jolie fille qui garde le verger. Elle te laisse être tendre avec elle, plus qu'un simple compagnon, et elle te fait don de la couleur de son sein".
Papyrus Anastasi (I 25,4-5) contant l'aventure galante d'un soldat en Asie
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Assise sur de l’herbe fraîche la main jouant avec les tiges. Un doux rayon de soleil lui caresse a joue, comme la main d’un amant, il descend dans le cou et passe doucement sur sa poitrine généreuse. Le chemisier en stretch dévoile des tétons à la pointe désireuse. Coquine, elle libère deux boutons de son haut afin de mieux sentir la chaleur la pénétrer... Le vent turbulent tente à plusieurs reprises de découvrir ce que cache sa jupe légère. L’air de rien, elle releva sa jupe comme pour l’encourager à la caresser sur cette partie de son corps de plus en plus sensible. Elle ferme les yeux, détend les jambes et soupir de bien-être…
Son esprit s’envole immédiatement vers d’autres lieux, vers d’autres temps…
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Elle se retrouve à Pé-Gouti dans un millénaire où les pharaons régnaient encore sur une terre fertile. Le chemisier et la jupe se transforment petit à petit en un drapé plus léger, plus doux, plus agréable. Ce doux voile ne tient que par un nœud au-dessus de son sein droit et lui tombe sur les chevilles. Le bout de tissu, aidé de la brise, lui chatouille le ventre. Ce léger drapé lui tombe sur l’épaule gauche qui lui caresse la hanche comme une main tremblante d’émotion d’un jeune amant.
Le tissu léger lui procure encore plus de bien-être. Elle se mit donc à l’aise en s’allongeant tranquillement : ses bras au-dessus de sa tête, posés négligemment, sa jambe gauche pliée vers le ciel. Quel moment de bonheur ! Vous savez ce genre de moment où tout est parfait, la douceur qu’offrent Râ et Amon. Votre corps parfaitement détendu comme après un orgasme…
Parvint à ses oreilles le brouhaha de la ville de Pé-Gouti et avec lui un profond désir sexuel. Ville aux 1000 lieux de plaisir et de libertinage, Pé-Gouti la Coquine appelait la Belle au voile transparent. A la pensée de la soirée qui l’attend plus tard et en ce moment parfait, sa main gauche se mit à glisser le long de son corps : tout d’abord vers sa joue, son cou, puis son sein – elle semble chercher quelque chose – la main le chatouille. Elle s’attarde sur sa poitrine et après l’avoir délicatement massée elle sentie les tétons se durcir. Satisfaite elle poursuit son exploration : elle glisse sur la hanche avant de venir sur le ventre. Le dos de la main continue son chemin jusqu’à rencontrer une fente humide qui l’attend sagement… Son index passe tout le long, elle caresse son clitoris avec amour. Elle le titille encore et encore, de plus en plus rapidement. Elle sent un liquide chaud couler entre ses doigts, elle sent monter la chaleur et avec elle le plaisir. Elle accélère son geste, encore et encore afin d’arriver à un plaisir solitaire mais si bon. L’onde de plaisir la traverse des pieds jusqu’à la tête, elle soupire d’aise en se mordillant la lèvre inférieure. Détendue elle ne bouge plus, gardant les yeux clos…
Un frisson de fraîcheur l’éveille…
Râ se prépare à terminer son voyage, l’heure de la soirée coquine est proche. Elle se lève vivement et couru vers sa chambre pour se préparer.
Elle tire sur l’unique nœud retenant son drapé transparent, qui glisse à ses chevilles. Un bain tiède à la senteur d’alizé l’attend. Son masseur pénètre dans la chambre. Il porte un pagne traditionnel égyptien et se tient debout contre le mur Faisant mine de ne pas la regarder, il admire sa poitrine. Sur un geste de sa main une servante lui apporte un drap blanc. Elle se lève et se laisse entouré par la pièce de tissu. Elle soit de son bain en jetant un regard de braise au masseur. Regard qui su attiser la flamme du désir que son pagne laissait déjà transparaître.
Elle s’allonge, sur une table haute de massage, sur le ventre, la tête délicatement posée sur une autre serviette pliée, les yeux clos.
Elle sent les mains du masseur prendre sa chevelure et la laisser glisser sur le côté. Il se place et commence à la masser. Tout d’abord par les épaules frêles et ensuite en glissant tranquillement, le long du dos. Ses mains puissantes lui détendent la colonne et continuent à se déplacer – coquines. Elles ne massent plu, elles caressent cette peau douce, si douce. Il la voit glisser sa main sous sa hanche et disparaître…Un gémissement lui confirme que la demoiselle se caresse le clitoris.
Encouragé, il poursuit ses caresses sur les hanches, descend sur les fesses. Il introduit un doigt dans sa chatte. Son sexe se durcit, il la désire plus que tout et c’est avec joie qu’il entendit dans un souffle « viens ». Elle se retourne, dévoilant ses seins aux pointes dures. Sa venue lui semble tellement longue…elle attrape le phallus dans sa main droite et se met à le flatter de caresses. Les rôles s’inverse la masseur se fait masser… Elle glisse de la table et goutte – gourmande – le membre viril.
Elle écarte les jambes afin de l’inviter à assouvir son troublant et brûlant désir de sexe. Il s’approche donc ouvre son pagne, libère son phallus, la prend par les hanches et …la pénètre au plus profond qu’il pu.
Ils gémir tous les deux de ses sensations.
Les hanches se balancent.
La jubilation monte petit à petit.
Le rythme s’accélère.
Elle se mit à gémir plus fort !
Soudain il se retire, la regarde ne craignant plus de regarder ses yeux de braise, qui à ce moment ne disent qu’une chose : « Prend moi ! Prend moi ! Prend moi ! ».
Il la pénètre à nouveau.
Souriante, elle place sa main en bas de son dos afin de mieux le sentir contre elle.
De plus en plus rapide dans le balancement de leur hanche, ils sentirent, l'un comme l'autre, venir le plaisir. Et c'est dans un cri commun de jouissance que se termine leurs ébats.
Elle soupire d'aise et le repousse. Sans un regard pour cet amant de passage elle se lève et appelle sa servante afin de se faire habiller pour la soirée.
Sa servante lui masse les épaules et une autre lui apporte des parfums. Elle revint avec la robe prévue pour la soirée.
Le tissu délicat et quasi transparent épouse parfaitement ses formes généreuses... La servante lui porte un de ses colliers. Simple, en or, mais assez long pour être posé délicatement sur sa poitrine rebondi. Elle tend son bras, qui se voit orné d'un bracelet en or incrusté d'une pierre précieuse verte, en harmonie avec ses yeux couleur émeraude. Elle se regarde dans un miroir et entreprend de se maquiller. Elle souligne ses yeux de khôl noir. Cette poudre noire, rendit sont regard encore plus mystérieux qu'à l'accoutumée. Certaine de plaire ce soir elle se lève et sort de sa chambre afin de se rendre à la soirée tant attendu.
Elle se présente à l’entrée de la demeure d'un des plus grands libertins de Pegouti. Elle remonte le couloir en se déhanchant, consciente du regard des gardes sur le balancement de ses reins. Elle pénètre dans la salle réservée à la fête, où les tables et les plats avaient été installés. Elle passe à côté d’une statue du dieu Bébon, représenté en un chien roux au phallus en pleine érection. Elle caresse en passant le sexe de ce dieu de la fertilité, à la sexualité débridée.La présence de cette statut dans la maison signifie bien que la soirée sera torride.
Cette statue est une ironie, un pied-de-nez a tous ceux qui attendent l'au-delà pour profiter de la vie et des attribues que les Dieux nous ont donné. Elle s'installe a une des tables où un homme à belle allure est déjà installé.
Son regard s'enflamme et attirée par les muscles saillant de son voisin elle commence à passer sa main sur ses larges épaules. Le regard de l'homme la désabille. Il salive à l'idée de toucher ses hanches sensuelles et sa poitrine généreuse. Leur bouche s'embrasse et les bras musclés de l'homme la serre fort contre lui. De sa main encore libre il descend depuis ses seins à la pointe dure jusqu'à son clitoris déjà prêt à exploser de plaisir.
Le rythme des tambours s’accélère! Elle aime le jeu, elle s'échappe des bras de son étalon et ne résiste pas a entamer une danse effrénée, elle tourne, tourne, tourne, encore et encore sur elle-même à en tomber d’ivresse. A ce moment des bras musclés la retire de son tourbillon. Il la serre de nouveau contre lui et elle pu sentir son désir pointer vers sa chatte déjà humide.
Elle tombe a 4 pattes sur les coussins cousu d'or et d'argent et sent sa verge la pénétrer au plus profond. Elle crie de plaisir. Il va et vient en elle et leur souffle s'accorde sur le balancement de leurs hanches. Plus çà va plus elle crie fort, plus ca va plus elle sent monter en elle l'onde de plaisir hardemment désirée! Ils gémirent ensemble de Joie...
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Un long gémissement l'éveil...le sien...elle vient de jouir...son entrejambe est trempé, elle ressent un bien-être profond.
Soupir d'aise.
La brise fraîche fini de la réveiller.
Il fait presque nuit, il est temps de rentrer.
Elle se lève avec un sentiment d'une vie sexuellement comblée.
Au loin Râ achève sa course sur l'horizon.
THE FIN
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